Le studio
Derrière Gradient Lab, il y a moi.
À l'intersection du minimalisme et de la nature : des images contemplatives, épurées, fortes en émotion.
Anthony Henry, photographe et réalisateur. Basé à Tournai depuis 2018, disponible à peu près partout.
Gradient Lab n'est pas une agence avec des bureaux et une équipe : c'est le nom que je donne à mon travail. Une étiquette qui couvre mes missions autant que ma façon de vivre. Quand vous engagez le studio, c'est moi qui viens.
Ça ne veut pas dire que je travaille seul. J'interviens souvent au sein d'équipes, sur des productions plus grandes que moi, et c'est une partie du métier que j'aime vraiment. Je ne me contente pas de filmer ce qui se passe : je participe, à ma manière, à ce que je filme.
Mon travail se situe à l'intersection de l'image fixe et de l'image en mouvement, au service de marques, d'artistes et de lieux. Chaque projet commence par de la recherche visuelle et de la préproduction : un langage esthétique posé avant la première prise de vue, pas décidé au montage.
Ce que je cherche à filmer n'a pas beaucoup bougé depuis le début : la vie plutôt que la pose, la matière plutôt que le lisse, la nature quand elle veut bien entrer dans le cadre. Et de préférence des projets qui vont dans le bon sens — c'est ma façon d'aller, doucement, vers quelque chose de plus simple.
Le studio est aussi un espace de recherche personnelle : séries photo, matière, voyage, quotidien. C'est là que se fabrique le regard qui sert ensuite les projets clients.

Comment ça a commencé
Ça a commencé au festival de mon école secondaire.
Rockauco. C'est là que j'ai fait mes premières images, avant même de savoir que ça deviendrait un métier. Musique et festivals : le décor était déjà planté.
Plus tard, en études, il me fallait un stage. J'ai postulé dans un gros festival, loin de chez moi, et j'ai été engagé comme graphiste stagiaire à Dour — plusieurs mois durant, jusqu'à l'édition : affiches, contenus pour les réseaux, t-shirts, création d'identité pour les bâches installées sur le site.
Puis de fil en aiguille, j'ai commencé à faire un peu de photo. Puis un peu de vidéo. La collaboration a duré plusieurs éditions, jusqu'à devenir un format d'interviews en 2024. C'est là que le métier s'est vraiment décidé.
Le regard
La vie, pas la pose
Ce qui arrive vraiment pendant le tournage m'intéresse plus que ce qui était prévu. Les gestes, les regards, ce moment où les gens oublient la caméra.
La matière
Le grain d'un mur, la buée sur un verre, une lumière rasante sur du bois. Les textures racontent un lieu mieux qu'un plan large.
La nature
Elle est le fil de mes séries personnelles et elle finit toujours par entrer dans les projets clients. Montagne, eau, ciel — ce qui remet à l'échelle.
Ce qui va dans le bon sens
Je préfère travailler pour des projets qui construisent quelque chose. Une marque qui fait bien les choses, un artiste qui cherche, un lieu qui a une histoire.
Se déplacer
Je suis basé à Tournai, mais je peux travailler partout. J'aime voyager — alors un projet loin, c'est rarement une contrainte, plutôt l'occasion de mêler cette envie-là à quelque chose qui a du sens.
Dites-moi simplement où et quand. Le reste, c'est mon problème.
Parlons de votre projet →- 2018
- Studio lancé
- 60+
- Projets livrés
- CP 304
- Contrat artiste, via Smart
- Partout
- Base à Tournai, pas d'attache
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